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Description générée automatiquement Publié le 09/12/2022

Annoncer à un patient qu’il est atteint d’une pathologie chronique comme l’asthme n’est pas toujours facile.

Lors du premier contact avec le malade deux notions devraient être bien éclaircies.

D’une part le fait que la maladie va accompagner la personne pendant de longues années et d’autre part, que la guérison de la maladie n’est pas (encore) envisageable.

Il n’y a pas de recommandations claires sur le maniement de ces concepts en pratique quotidienne dans le document de référence (1).

L’utilisation du mot rémission suppose de faire le point sur cette notion qui fait l’objet d’une revue de D.  Thomas et coll. (2).

Définir la rémission

Le premier point est la définition de la rémission : un bon début est la constatation pendant au moins 1 an de l’absence de symptômes (évaluée par exemple par le questionnaire ACT à une valeur > 20/25), de l’absence d’exacerbation d’asthme et d’une fonction respiratoire normale (VEMS > 80 % de la valeur prédite).

Pour approfondir il faudrait aussi être sûr de la normalisation de la pathologie sous-jacente (par exemple l’hyperéosinophilie ou, plus difficile à établir, l’hyperréactivité bronchique).

Sur le plan physiopathologique, le principal élément étayant une rémission est l’amélioration de l’inflammation des voies aériennes et plus spécialement du remodelage bronchique.

Un deuxième point est l’identification des thérapeutiques les plus à même d’induire la rémission.

Pour lire la suite 🡺JIM.fr – L’asthme, en quête d’une rémission

Ou m’écrire à 🡺 gacougnolle@gmail.com