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Description générée automatiquement Publié le 09/01/2023

The American Journal of Psychiatry consacre un éditorial à la naltrexone, médicament (inhibiteur des opiacés) prescrit d’abord contre les toxicomanies aux opiacés puis son indication s’est ensuite étendue à la dépendance à l’alcool.

Mais, déplore l’éditorialiste, la prescription de naltrexone en cas d’abus d’alcool continue d’être sous-utilisée par les médecins, bien que l’alcoolisme représente l’un des problèmes de santé les plus dévastateurs aux États-Unis et ailleurs…

L’auteur précise : si les décès liés aux opioïdes attirent davantage l’attention, l’alcool serait responsable d’au moins 80000 morts par an (aux seuls USA).

On estime qu’une consommation d’alcool excessive toucherait environ « 20 % des adultes aux États-Unis », et la pandémie de Covid-19 a « exacerbé la consommation problématique d’alcool, notamment chez les femmes. »

Particulièrement efficace dans certaines populations

Pourtant, les moyens de lutte contre la dépendance à l’alcool ne manquent pas : l’autorisation de mise sur le marché de la naltrexone remonte à une trentaine d’années, sa formulation injectable à action prolongée est disponible (aux États-Unis) depuis 2006, et des groupes de soutien (Alcooliques Anonymes) existent depuis près d’un siècle.

L’auteur précise qu’en tant qu’antagoniste des opioïdes, la naltrexone modifie la libération de dopamine après la consommation d’alcool et contribuerait ainsi à lutter contre l’état de manque et l’euphorie imputables à la consommation d’alcool.

Pour lire la suite 🡺JIM.fr – La naltrexone contre la dépendance à l’alcool, trop de modération…

Ou m’écrire à 🡺 gacougnolle@gmail.com