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Description générée automatiquement Publié le 23/06/2022

Comme le rappelle l’éditorialiste de l’American Journal of Psychiatry, le cannabis constitue désormais dans le monde « la troisième substance psychoactive la plus consommée, après l’alcool et le tabac. »

Bien que de nombreux consommateurs le considèrent comme une substance « relativement sûre », les risques pour la santé ne sont pourtant plus à démontrer.

Mais la « criminalisation » de son usage complique parfois le travail des chercheurs pour étudier son impact médical et psychiatrique, notamment par l’absence de mesures de consommation standardisées : utilisées de manière fiable dans la recherche, la pratique clinique ou les politiques réglementaires en matière d’alcool et de tabac, elles restent sans équivalent pour la consommation de cannabis.

Pour l’auteur, l’absence d’une telle standardisation autour du cannabis est l’une des raisons pour lesquelles la littérature scientifique concernant son impact sur la santé psychique serait « grevée d’effets incohérents. »

En outre, peu de travaux ont été conçus pour évaluer l’impact des mesures contre la drogue sur la santé psychique.

En particulier, la judiciarisation de la consommation peut contribuer à marginaliser encore davantage certains utilisateurs en réduisant la probabilité qu’ils poursuivent des études supérieures ou aient des opportunités d’emploi, lesquelles instaureraient au contraire un cercle vertueux en « améliorant le développement cognitif et en protégeant contre un déclin cognitif prématuré. »

Pour lire la suite 🡺 JIM.fr – Il faut d’autres études pour mieux évaluer l’impact psychiatrique du cannabis

Ou écrivez-moi 🡺 gacougnolle@gmail.com