NUTRITION  –  Par Marielle Ammouche le 16-09-2021

Une image contenant arts de la table

Description générée automatiquement egora.fr

Les nouvelles recommandations sont plus larges et détaillent les aliments possibles, et la façon de les proposer aux enfants.

Santé publique France vient de publier ses nouvelles recommandations en matière de diversification alimentaire pour les enfants de 4 mois à 3 ans, « étape fondatrice de la vie de l’enfant », souligne l’agence sanitaire.

Ces nouvelles préconisations ont été élaborées, avec l’appui de professionnels de santé et de la petite enfance, à partir des travaux de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), et dans le cadre du Plan National Nutrition Santé (PNNS).

Elles « ont pour objectif d’aider les Français à modifier leurs habitudes alimentaires pour leur santé et à adopter un mode de vie plus actif ».

Le grand changement est la possibilité d’introduire tous les groupes d’aliments, y compris les aliments réputés allergènes, dès le début de la diversification, c’est-à-dire entre 4 et 6 mois.

De nouvelles textures peuvent être essayées à partir de 6-8 mois (environ 2 mois après le début de la diversification).

Il est par ailleurs recommandé d’ajouter systématiquement des matières grasses dans les préparations maison ou dans celles du commerce qui n’en contiennent pas.

En revanche, l’introduction des produits sucrés doit être réalisée à l’âge le plus tardif possible et de manière limitée.

Les experts conseillent de reproposer souvent (jusqu’à 10 fois) un nouvel aliment : « un bébé peut avoir besoin de temps pour l’apprécier », mais de ne pas forcer un enfant à manger.

En outre, il faut « faire confiance à l’appétit de l’enfant » et être attentif aux signes de rassasiement.

Enfin, l’environnement du repas est important.

Il s’agit, en particulier, d’éviter la présence d’écrans.

Pour accompagner ces recommandations, Santé publique France met à la disposition des professionnels de santé tous les contenus utiles, facilement accessibles depuis l’espace Recommandations – Ressources Pros du site mangerbouger.fr, ainsi qu’un résumé des nouvelles recommandations pour accompagner et conseiller les parents.

Tous les professionnels peuvent également commander en nombre la brochure « Pas à pas, votre enfant mange comme un grand.

Le petit guide de la diversification alimentaire », afin de la remettre aux parents au cours de leurs échanges sur le sujet.

Sources : Source : Santé publique France, 13 septembre 2021

 https://www.mangerbouger.fr/Les-recommandations/Ressources-pros/Nouvelles- recommandations-pour-la-diversification-alimentaire-des-enfants-de-moins-de-3-ans-L-essentiel

Les aliments ultra-transformés jouent un rôle prépondérant dans le développement de l’obésité chez les jeunes

Difficile de réduire la prise de poids chez les enfants latinos en surpoids ou obèses

Une image contenant texte

Description générée automatiquementTroubles des conduites alimentaires : une multiplication des cas sévères

Petite amélioration de la qualité de l’alimentation chez les jeunes américains

================================================================================

Accueil Société  Alimentation

Santé Publique France publie de nouvelles recommandations sur la diversification alimentaire des enfants

Santé publique France vient de publier de nouvelles recommandations sur la diversification alimentaire pour les enfants âgés de 4 mois à 3 ans.

Au total, l’organisme a formulé huit conseils destinés à aiguiller les parents, les professionnels de santé et de la petite enfance lors de cette étape fondamentale de la vie d’un enfant.

Une image contenant personne, petit, panier, bambin

Description générée automatiquement

Un bébé de 16 mois en plein repas. | DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE

Ouest-France avec agence Publié le 15/09/2021 à 16h42

À partir de l’âge de 4 mois et jusqu’à 3 ans, les enfants sont dans la phase dite de diversification alimentaire, un moment clé dans leur vie qui vise à l’acceptation de nouveaux aliments.

En effet, après le lait maternel ou artificiel, les bébés découvrent petit à petit d’autres goûts.

Dans le cadre de cette diversification alimentaire, Santé publique France vient de publier huit nouvelles recommandations à destination des parents mais aussi des professionnels de santé et de la petite enfance.

« Les pratiques éducatives des parents, des proches et plus largement de l’entourage social vont contribuer à l’acceptation par l’enfant de nouveaux aliments pendant la période de diversification et vont avoir une influence sur sa manière de s’alimenter sur le long terme », a tenu à rappeler l’agence nationale de santé publique en préambule de ces nouvelles recommandations.

https://twitter.com/SantePubliqueFr/status/1437698008792150017?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1437698008792150017%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=

Une image contenant texte, personne, capture d’écran

Description générée automatiquement

Faire confiance à l’appétit de l’enfant et éviter les écrans

Après avoir concerté des professionnels de santé et de la petite enfance ainsi que des parents, Santé publique France a décidé de publier plusieurs recommandations.

L’agence note notamment la possibilité d’introduire tous les groupes d’aliments, y compris les aliments réputés allergènes, dès le début de la diversification, c’est-à-dire entre 4 et 6 mois, d’introduire de nouvelles textures à partir de 6-8 mois (environ 2 mois après le début de la diversification) mais aussi de ne pas hésiter à proposer un aliment jusqu’à 10 fois, un bébé pouvant avoir besoin de temps pour l’apprécier.

Ensuite, l’organisme de santé publique recommande d’ajouter systématiquement des matières grasses dans les préparations maison ou dans celles du commerce qui n’en contiennent pas ainsi que d’introduire les produits sucrés à l’âge le plus tardif possible et de manière limitée.

Il est aussi conseillé de faire confiance à l’appétit de l’enfant, d’être attentif aux signes de rassasiement et de ne pas forcer un enfant à manger.

Enfin, il est souhaitable d’être attentif à l’environnement du repas, en évitant notamment la présence d’écrans.

Alimentation Santé Société Actualité en continu Famille Nutrition Actualités enfants