Actualités   –  publiée le 12/10/2022 par Équipe de rédaction Santélog

BMJ

L'étude alerte principalement les hommes sur la qualité de leur alimentation, avec à nouveau trop de produits de la viande, ultra-transformés (Visuel Adobe Stock 415992711).

De nombreuses études ont démontré qu’une consommation excessive de viande rouge et de produits de la viande conduisait à un risque plus élevé de cancer colorectal.

Cette nouvelle étude d’une équipe de la Tufts University et de Harvard, (Boston), révèle plus largement, que les aliments ultra-transformés sont en cause dans la hausse d’incidence du cancer colorectal chez les hommes.

Ces données publiées dans le British medical Journal (BMJ) alertent donc principalement les hommes sur la qualité de leur alimentation, avec à nouveau des apports trop élevés de produits de la viande.

Le cancer colorectal est le 3è cancer le plus diagnostiqué et son incidence est à la hausse dans le monde.

Pour de nombreuses personnes des pays occidentaux, les repas préparés ou instantanés font partie du quotidien.

Cependant, la recherche montre qu’une consommation régulière de ces aliments ultra-transformés est associée à un risque 29 % plus élevé de cancer colorectal.

Chez les hommes, car de manière surprenante, la même association n’est pas retrouvée chez les femmes.  

Additifs, viande, sucres ajoutés et insuffisance de fibres

L’auteur principal, le chercheur Lu Wang, de la Friedman School of Nutrition Science de Tufts explique que son équipe a d’abord fait l’hypothèse, puisqu’il s’agissait des de l’intestin, que le cancer colorectal pouvait être le cancer le plus influencé par l’alimentation.

Par ailleurs, les viandes transformées, dont la plupart entrent dans la catégorie des aliments ultra-transformés, sont déjà reconnues comme un facteur de risque de cancer colorectal.

Enfin, souligne le chercheur, les aliments ultra-transformés sont également riches en sucres ajoutés et pauvres en fibres, ce qui contribue à la prise de poids et à l’obésité, et l’obésité étant également un facteur de risque établi de cancer colorectal.

L’étude analyse ici les données de plus de 200.000 participants dont, 159 907 femmes et 46 341 hommes de 3 grandes études prospectives ayant évalué l’apport alimentaire avec un suivi de plus de 25 ans.

Chaque participant a reçu un questionnaire de fréquence alimentaire tous les 4 ans et a été interrogé sur sa fréquence de consommation d’environ 130 aliments.

La consommation d’aliments ultra-transformés des participants a ensuite été répartie en quintiles, allant de la consommation la plus faible à la plus élevée.

L’analyse révèle que :

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